En bref…
Mix-Cité est une associa- tion loi 1901 créée à Paris en 1997. Association fémi- niste, mixte, antisexiste et internationaliste, elle exi- ste aussi à Toulouse, Orlé- ans, Lille et Nantes. Créée à Rennes en novembre 2002, Mix-Cité revendique une réelle égalité entre hommes et femmes.

Contre les violences policières, soutien aux féministes de Toulouse

Publié le 16 mars 2010
par Lydie

Mix-Cité relaie l’appel à rassemblement :

Les féministes toulousaines se rassemblent mercredi 17 mars à 17h30 devant la Préfecture de Haute-Garonne pour protester contre les violences policières dont elles ont été victimes lors d’une marche de femmes (voir leur lettre ouverte ci-dessus). Nous voulons manifester notre solidarité en faisant de même. Nous dénonçons ces violences policières. Comme nous dénonçons toutes les violences faites au femmes. Comme nous dénonçons les violences policières à Rennes et ailleurs. Comme nous dénonçons le viol d’une femme à Béziers le 3 mars, violée parce que lesbienne. CONTRE LES VIOLENCES POLICIERES ET MASCULINES, SOLIDARITES FEMINISTES !

Rassemblement mercredi 17 mars – 17h30 devant la Préfecture de Rennes, rue Martenot Des féministes rennaises

LETTRE OUVERTE DES FÉMINISTES TOULOUSAINES AU PRÉFET A PROPOS DES VIOLENCES POLICIÈRES DU 6 MARS LORS DE LA MARCHE DE FEMMES À l’appel d’un collectif d’associations féministes, d’organisations et d’individues, un cortège de 300 femmes de tout âge et de tout horizon s’est réuni samedi 6 mars, à 21h, place Arnaud Bernard (Toulouse) pour une marche. Cette marche de femmes était organisée à l’occasion de la journée internationale des luttes des femmes pour dénoncer les violences qu’elles vivent au quotidien et pour se réapproprier la rue la nuit. Rapidement, la marche a été interrompue par la police interpellant violemment une manifestante en la plaquant au sol, la tête maintenue par le genou d’un policier, pendant qu’un autre la menottait, tout cela pour avoir taggé un slogan féministe. Les autres manifestantes révoltées par cette brutalité se sont rapprochées pour dialoguer avec la police et négocier pour qu’ils la relâchent. Leur réponse a été des coups de matraque d’une extrême violence, blessant nombre d’entre elles. Suite à cela, certaines ont dû partir aux urgences, le cortège a pris le chemin du Commissariat pour soutenir la jeune femme interpellée jusqu’à sa libération. Celle-ci a reçu de nombreuses insultes sexistes et humiliantes de la part des policiers. Il est important de souligner qu’au cours du trajet, deux hommes ont violemment agressé des manifestantes sans être, à aucun moment, inquiété par la police. Nous avons aujourd’hui l’intention de porter plainte contre ces violences policières. Nous rappelons que le 15 novembre 2009, à l’occasion d’un rassemblement féministe pour la défense du droit à l’avortement, la police avait choisi de permettre aux anti-IVG de tenir leur prière collective devant la préfecture. Ce jour-là, les militant-e-s féministes avaient été, également, victimes de violences policières et d’une arrestation. Nous dénonçons cette répression récurrente et nous exigeons un rendez-vous avec le Préfet de la Haute-Garonne pour obtenir des explications concrètes sur les violences qui ont été commises par les forces de l’ordre lors de la marche de nuit du 6 mars 2010. Nous réclamons qu’une enquête soit ouverte afin de connaître l’ensemble des responsables. Nous donnons rendez-vous mercredi à toutes les personnes souhaitant nous soutenir dans notre démarche : mercredi 17 mars, à 17h30 devant la Préfecture, place St Etienne Nous réaffirmons que cette répression ne bâillonnera pas les féministes qui continueront à lutter pour l’émancipation des femmes. Signé par : les Bagdam, des femmes du collectif Midi Pyrénées droit des femmes, Marche mondiale des femmes 31, Mauvais GenregenreCe terme est promu par l'histoire des femmes depuis le milieu des années 1980. En parlant de genre, on entend que la condition et l'identité des femmes comme des hommes sont le résultat d'une construction sociale et culturelle dans un contexte donné. Cette conception s'oppose aux idées essentialistes selon lesquelles l'identité féminine ou masculine dépend presque exclusivement des différences biologiques., Griselidis, L’ébranleuse, Collectif femmes algériennes, DAL Toulouse, Mix-Cité 31, Réseau féministe « Ruptures 31 », Solidaires 31, AGET FSE, FSU 31, Sud étudiant-e-s 31, Alternative Libertaire, Europe Ecologie, NPA, et des individues…


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